Reconversion professionnelle :

9 Français sur 10 sont prêts à changer de job

 

Se reconvertir, beaucoup de Français y pensent. 

 

Pour preuve :

 

d’après une étude publiée par le site Nouvelleviepro, plus de 90 % expriment le souhait de faire une reconversion professionnelle ou se sont déjà lancés.  

 

A l’image de Pierre, 32 ans : « A un moment de la vie où l’on se questionne sur son parcours professionnel, il faut savoir se lancer dans l’inconnu, se réinventer pour trouver une nouvelle source d’épanouissement », témoigne cet ancien consultant en système d’information reconverti en dirigeant de start-up. Lire la suite 

Jobs d'été : Conditions de validité du CDD conclu avec un jeune de moins de 18 ans

Recrutement de jeunes travailleurs afin de pallier temporairement :

·         Accroissement d'activité, 

·         Départs en congés de vos salariés.

La loi vous autorise à faire travailler des jeunes de moins de 18 ans.

 

Obligation de justifier d'un motif légitime vous autorisant à recourir au contrat à durée déterminée (CDD), vous devez également être respectueux de la législation relative à l'emploi de mineurs pendant leurs vacances d'été.

 

 

Conditions impératives à respecter pour recruter sereinement dans le cadre de job d'été.

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Chèques-vacances : comment pouvez-vous les utiliser

 

Sachez qu'ils ne servent pas seulement à partir en vacances à moindre coût.

 

Ils sont acceptés par plus de 170 000 partenaires et permettent de payer des prestations de voyage, de transport, d'hébergement, de restauration, de culture ou encore de loisir.

 

Ainsi, ils sont utilisables toute l'année, en vacances, en semaine ainsi que le weekend.

 

D'une durée de validité limitée, il est important d'en connaître les conditions d'utilisation afin d'en tirer tous les avantages.

 

 

Alors, comment utiliser ses chèques-vacances

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La rupture conventionnelle

La rupture conventionnelle est définie :

  • par le Code du travail comme étant la rupture du contrat de travail d'un commun accord permettant à l'employeur et au salarié de convenir des conditions de cette rupture.

Il n'existe pas de droit à rupture conventionnelle, ce mode de rupture, fondée sur le libre consentement, excluant toutes possibilités pour l'une des parties de l'imposer à l'autre. 

 

Certains salariés envisagent alors des situations parfois non sans risques en vue de contraindre leur employeur à accepter une telle rupture amiable. 

 

Comprendre et négocier une rupture conventionnelle

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Généralités de la procédure de recrutement

Recruter, c’est un métier. Et ça prend du temps. Tous les entrepreneurs ou managers qui ont eu à recruter le savent.

 

Mais quand on sait que, en 2007, 1 TPE sur 10 n’arrivait pas à recruter et que 1 TPE sur 10 avait 2 emplois non pourvus, on comprend l’importance de mettre en place des procédures de recrutement un minimum standardisées pour optimiser son recrutement.

 

Nos conseils.

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Estimez le coût d’une embauche d’un salarié en CDI, en CDD ou en apprentissage

Quel va être le coût réel de votre embauche ?

De quelles aides ou réductions fiscales pouvez-vous bénéficier ?

Découvrez les simulateurs pour évaluer de façon simple et claire le coût de l'embauche d’un salarié en CDI, en CDD ou en apprentissage.

 

https://www.economie.gouv.fr/entreprises/simulateur-cout-embauche-salarie

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Le télétravail, dans les associations aussi !

 

De plus en plus plébiscité par les salariés, le télétravail reste peu utilisé dans les associations.

 

Les ordonnances relatives à la modification du code du travail de septembre 2017 permettent de faciliter son recours.

L’occasion de sauter le pas ? L’article L.1222-9 du code du travail définit le télétravail comme « toute forme d’organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l’employeur est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon volontaire en utilisant les technologies de l’information et de la communication ».

Les mêmes droits que dans les locaux de l'association Pour être qualifié de télétravailleur, il faut être titulaire d’un contrat de travail (auto-entrepreneuriat et profession libérale sont[…]

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Suppression des cotisations employeurs au compte professionnel de prévention

Une ordonnance du 22 septembre 2017 entraîne également la disparition au 1er janvier 2018 des deux cotisations finançant le compte professionnel de prévention, qui remplace le compte personnel de la pénibilité depuis la réforme du Code du travail.

 

 

Il était financé jusqu'alors par une cotisation générale, concernant l'ensemble des entreprises et par une cotisation additionnelle payée par les entreprises exposant leurs salariés à au moins un facteur de risques au-delà des seuils fixés par décrets. 

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Abaissement du seuil de négociation sur la pénibilité

La prévention de la pénibilité en entreprise de plus de 49 salariés évolue au 1er janvier 2018.

C'est ce que précise la loi du 9 octobre 2014 relative aux accords en faveur de la prévention de la pénibilité.

 

Ainsi, la négociation devient obligatoire dès lors que la proportion minimale de salariés exposés au-dessus des seuils réglementaires de pénibilité est de 25 %, contre 50 % aujourd'hui.

Un accord ou a minima un plan d'action doit alors être mis en place dans l'entreprise et devra mentionner au moins deux des trois thèmes suivants :

- réduction des poly expositions à certains facteurs (cf. article D.4161-2 du Code du travail) ;

- adaptation et aménagement du poste de travail ;

 -réduction des expositions aux facteurs de risques professionnels (cf. article D.4161-2 du Code du travail) ;

 

D'autre part, la négociation devra également faire état d'au moins deux sujets parmi les quatre suivants :

- amélioration des conditions de travail, notamment au plan organisationnel ;

 - développement des compétences et des qualifications ;

 - aménagement des fins de carrière ;

 

- maintien en activité des salariés exposés à certains facteurs (cf. article D.4161-2 du Code du travail) 

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Le droit chaque année à un congé payé par l’employeur.

Ce que dit la loi

 

Le droit aux congés payés est ouvert au salarié, quel que soit son emploi, sa catégorie ou sa qualification, la nature de sa rémunération et son horaire de travail. Le salarié à temps partiel dispose des mêmes droits que le salarié à temps complet.

 

 

Par ailleurs, la loi du 8 août 2016 (dite loi « Travail ») et les décrets n° 2016-1552 et n° 2016-1555 distinguent désormais les domaines d’ordre public pour lesquels le législateur fixe des règles auxquelles il n’est pas possible de déroger. Dans les autres cas, les règles seront fixées par convention collective ou accord de branche ou encore par des dispositions supplétives.

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Formation professionnelle, apprentissage et assurance-chômage : l'essentiel de la réforme

Formation professionnelle 

        La réforme de la formation professionnelle prévoit notamment :

        La transformation des crédits horaires du CPF en euros,

        Un meilleur accès aux informations sur les formations existantes à travers une application

        Ou encore la création de trois taux de financement pour la contribution apprentissage. 

D'autre part, le gouvernement souhaite créer des conseils en évolution professionnelle et acte la création d'un organisme tripartite réunissant l'État, les régions et les partenaires sociaux pour gérer et vérifier l'offre de formation.

Un soutien aux TPE et PME par les grandes entreprises est également prévu à travers un mécanisme de solidarité financière. 

 

Tous les détails ici : Réforme de la formation professionnelle : ce qu'il faut retenir pour les PME

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Petites entreprises non obligées d'employer des travailleurs handicapés

L'obligation d'emploi de 6% de personnel handicapé ne sera finalement pas étendue aux entreprises de moins de 20 salariés. L'objectif du gouvernement étant plutôt de les inciter à déclarer les personnes handicapées qu'elles emploient.

 

Si le gouvernement a un temps songé à étendre l'obligation d'emploi de personnes handicapées à hauteur de 6 % des effectifs aux structures de moins de 20 salariés, il a rapidement écarté cette idée. 

 

Interrogée sur la concertation menée pour réformer l'emploi des personnes handicapées, Sophie Cluzel, secrétaire d'État chargée des personnes handicapées, a indiqué jeudi 26 avril 2018 que "l'obligation d'emploi de personnes handicapées à hauteur de 6% du total des effectifs ne sera pas étendue aux entreprises de moins de 20 salariés".

 

Les petites et moyennes entreprises "ne contribueront pas financièrement", a poursuivi Sophie Cluzel. "En revanche, je souhaiterais qu'elles déclarent les travailleurs handicapés qu'elles emploient".

Pour rappel, la loi impose à toute entreprise occupant au moins 20 salariés d'employer à plein temps ou à temps partiel des travailleurs handicapés dans une proportion de 6 % de l'effectif total.

 

Les établissements ne remplissant pas ou que partiellement cette obligation doivent s'acquitter d'une contribution à l'Agefiph, le fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées.

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L'apprentissage vu par les apprentis

 

Autonomie, indépendance financière, découverte du monde professionnel et de savoir-faire, voilà autant de raisons avancées par les apprentis pour défendre et porter haut l'apprentissage.

 

Ils se sont découvert un métier, alliant un savoir-faire, une formation mais également la découverte d'un univers professionnel où tout est à construire. Ce métier est, pour beaucoup, devenu une passion et un espace d'investissement personnel qu'ils ne regrettent pas.

 

Âgés de 16 à 23 ans, Margot, Gauthier, Laurine, Justin ou Titouan ont chacun fait le choix de l'apprentissage. Un choix revendiqué alors que, bien souvent, la formation en apprentissage souffre d'idées reçues de la part des jeunes et de leur famille. Une difficulté supplémentaire pour inciter et encourager les élèves à aller voir cette voie autrement formatrice.

 

 

L'autonomie par le travail

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L'entreprise de demain sera plus humaine

 

 

Pour la nouvelle génération des cadres dirigeants, les enjeux de la transformation des entreprises sont bien plus larges que ceux de la seule digitalisation des activités. Leurs priorités sont axées sur la valorisation du capital humain.

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Changement des modalités de décompte des effectifs

Un décret du 9 mai 2017 :

 

 Nouvelles modalités de décompte de l'effectif d'entreprise à compter du 1er janvier 2018 et qui devront être appliquées au plus tard au 1er janvier 2020.

 

Cette modification intervient dans le contexte de la DSN.

 

La nouvelle méthode de décompte concernera une très large majorité des déclarations obligatoires de l'employeur :

 

           (cotisations Urssaf, DSN, tarification des accidents du travail, contributions de                  prévoyance, versement transport, ...),

 

à l'exception de la participation à la formation professionnelle et aux exonérations de cotisations des contrats        d'apprentissage.

 

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Baisse du taux à 6 % en 2018 et fin de la mesure en 2019

Depuis le 1er janvier 2013, les entreprises peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt compétitivité et emploi (CICE) au titre des rémunérations qu'elles versent à leurs salariés.

 

Il représente 7 % (9 % en Outre-mer) du total des rémunérations ne dépassant pas 2,5 smic.

 

La loi de finances pour 2018 abaisse le taux du CICE à 6 % pour les rémunérations versées à compter du 1er janvier 2018.


A compter de 2019, le CICE sera supprimé et remplacé par un allègement de charges patronales pérenne.

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TPE : Périodes de paiement des cotisations sociales

 

Afin de rapprocher le versement des cotisations sociales sur les salaires,  mise en place de la déclaration sociale nominative (DSN), par de nouvelles exigences concernant leur fréquence de versement. En vigueur à partir du 1er janvier 2018 pour les structures de moins de 10 salariés.

 

Les cotisations sociales sur les salaires pour les périodes d'emploi débutant au 1er janvier 2018 devront être payées de manière mensuelle. 

 

Une nouveauté qui oblige ainsi les entreprises à s'en acquitter au plus tard le 15 du mois suivant le paiement des salaires, soit à la même fréquence que la transmission de la DSN, comme l'expose le tableau ci-dessus

 

Néanmoins, des exceptions sont possibles si l'entreprise prévient l'Urssaf avant le 31 décembre 2017 de sa volonté de continuer à verser les cotisations sociales sur les salaires tous les trimestres

 

 

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Baisse des cotisations sociales et hausse de la CSG

 

La suppression des cotisations salariales d'assurance chômage et d'assurance maladie, en contrepartie d'une augmentation de la CSG d'1,7 point entre en vigueur.

 

Cette suppression des cotisations sociales se fera en deux temps : les cotisations sociales diminueront de 2,25 % au 1er janvier 2018, soit les deux tiers de la baisse totale prévue.

La suppression du dernier tiers s'effectuera au 1er octobre 2018

http://www.chefdentreprise.com/Thematique/gestion-finance

 

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Augmentation du Smic à compter du 1er janvier 2018

 

Le Smic, qui s'élève depuis le 1er janvier 2017 à 9,76 € brut de l'heure, est porté au 1er janvier 2018 à 9,88 € brut de l'heure en métropole, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à la Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon.


Ainsi, à compter du 1er janvier 2018, le salaire mensuel minimum d'un salarié dont la durée de travail est la durée légale mensuelle (151,67 heures) sera égal à 1 498,47 € brut.

Source : Communiqué de presse du ministère du travail du 15 décembre 2017 

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Nouveau bulletin de paie

 

Le 1er janvier 2018, tous les employeurs devront mettre en place un nouveau modèle de bulletin paie.

 

Cette obligation concerne déjà les entreprises de plus de 300 salariés depuis le 1er janvier 2017.

 

Quels sont les changements pour le nouveau bulletin de paie ?

             L’objectif du nouveau bulletin de paie : plus de lisibilité et plus de pédagogie.

             La nouvelle fiche de paie voit son nombre de lignes divisé par deux.

                                                                             Les libellés sont désormais plus clairs, avec une structuration par postes de charges.

 

Le nouveau bulletin de paie permet de comprendre facilement les montants de cotisations dus par les salariés et les employeurs, en tenant compte des exonérations dont ces derniers peuvent bénéficier.

 

Elle fait également apparaître le montant total des allègements de cotisations ou l'exonération totale des cotisations versées à l'Urssaf (hors cotisations chômage) pour les salaires.

 

Autre exemple, les lignes de cotisation de protection sociale seront regroupées par risque couvert : assurance chômage, assurance retraite ou encore assurance santé.

 

Les autres contributions dues par l'employeur fusionneront en une seule ligne.

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Frais de transport des salariés : vos obligations ?

 

Métro, train, vélo... : en tant qu'employeur, vous devez prendre en charge une partie du prix des transports de vos salariés entre leur domicile et leur lieu de travail. Quels types de frais sont concernés ? Quel est le montant de votre participation ? Le point sur vos impératifs.

 

 

 

 

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