L'entreprise de demain sera plus humaine

 

 

Pour la nouvelle génération des cadres dirigeants, les enjeux de la transformation des entreprises sont bien plus larges que ceux de la seule digitalisation des activités. Leurs priorités sont axées sur la valorisation du capital humain.

La transformation des entreprises va bien au-delà de la digitalisation

 

RSE, féminisation et diversité, des priorités déjà acquises

Pour les cadres « nouvelle génération », en termes de transformation dans l’entreprise, la digitalisation et la transformation numérique est incontournable.

Le problème est qu’elle ne satisfait pas assez la dimension humaine de leurs attentes. Les cadres souhaiteraient en effet que leur entreprise se penche davantage sur les modes (par ordre décroissant) de rémunération des salariés, l’évolution des styles de management, la formation, le développement des compétences, le dialogue, le développement du collaboratif, la responsabilisation, et sur le rythme des validations et décisions.

 

Ils mettent aussi au coeur de leurs attentes une plus grande importance accordée au développement des compétences ».

 

 Même chose pour les questions de diversité, de féminisation et de jeunesse que les cadres placent en bas de l’échelle de leurs priorités. « Ce ne sont plus des points de crispation sur lesquels ils misent pour l’avenir puisqu’ils estiment que les entreprises travaillent déjà dessus depuis de nombreuses années »,

De fait, « ces valeurs déjà largement intégrées sont jugées moins prioritaires que la responsabilité, la performance, le respect et l’innovation »,

La prise de risque dans l’ADN du chef d’entreprise

Le cabinet de chasse de tête a dressé le portrait-robot du futur chef d’entreprise. Il cumule un triptyque de qualités et compétences : « vision, communication et agilité, pour mettre en mouvement son équipe, donner du sens au travail et bouger plus vite et différemment », détaille Caroline Golenko.

Le chef d’entreprise est à la fois capable d’anticiper et de faire face à de nouveaux challenges, de s’entourer de personnes expertes, de déléguer et responsabiliser, libérer les énergies, prendre des décisions rapides et manager avec empathie.

Autre compétence clé, la prise de risque et la capacité à pivoter, qui doivent être dans l’ADN du dirigeant : « Ils doivent s’arroger le droit à l’erreur, tant pour eux-mêmes que pour leurs collaborateurs, même si cela ne fait pas partie de la culture française » précise l’experte. Enfin il a l’obligation d’incarner les valeurs et la culture de l’entreprise de façon alignée : « On ne supporte plus les incohérences aujourd’hui, on a besoin d’alignement et de transparence. »

 

*Sondage Ifop pour Boyden réalisé auprès de 801 cadres de 35 à 45 ans en mars 2018

https://www.netpme.fr

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